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Esquisse d’un tableau historique du christianisme[1]. Hommage à Condorcet

Vous avez peut-être perçu, en entrant dans ce bâtiment, quelque chose, qui a pu vous rappeler les évènements qui se sont déroulés en  2006, en 1968… mais aussi autre chose.

Nous sommes ici, dans un ancien collège catholique créé en 1255 par le confesseur de Saint Louis, Robert de Sorbon, pour accueillir les jeunes élèves sans fortune. Un enseignement, essentiellement théologique, y était dispensé et son importance fut telle qu’il jouera le rôle de tribunal ecclésiastique.

A la fin du XVI siècle, l’établissement qui a pris le nom « Sorbonne » en 1554,  menace de s’écrouler. Il trouve en la personne d’Armand du Plessis de Richelieu, proviseur de La Sorbonne en 1622, le protecteur actif qui le reconstruit de fond en comble posant le 1er mai 1635 la première pierre de la chapelle qui renfermera son tombeau.
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Le psychanalyste de la vie moderne[1]

Hommage à Charles Baudelaire

En 1929, examinant le « malaise dans la civilisation », Unbehagen in der Kultur, Freud pouvait bien soutenir que son remède ne pouvait être la bienveillance, la bonté, l’amour du prochain, notre hypothèse est qu’il touchait du doigt, par le génie de la langue allemande, ce qui ne convient dans la civilisation, un-behagen, plus précisément, l’existence du manque, un, au sein de ce qui convient,  behagen.

Ce déplacement dans les avatars de la civilisation  prépare l’annonce de ses propres butées dans l’étude de « la sexualité féminine » en 1931 et de « la féminité » en 1932 qu’il aborde de la même façon, à partir du pensable.

Ce qui est étonnant, c’est que le penseur Freud oublie le pas que sa muse, Lou Andréas- Salomé, lui a permis de faire en 1931 à l’occasion de son 75 ième anniversaire où nous avons supposé[2]qu’il aura reconnu la découverte en lui de la dimension du féminin qu’elle lui donnait à entendre, secrètement.
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L’inconscient pas sans la modernité[1]

Jean Charmoille (Insistance)

Qu’est-ce qui serait dommageable dans notre modernité?  Le pouvoir des images. Nous serions victimes de leur omniprésence.

Trop, c’est trop. Devant l’évidence de la pensée du manche, Jean-Luc Godard sort de sa coulisse et monte sur la scène du monde pour clamer ce que le bavardage ordinaire ne peut pas dire :

« l’image n’existe quasiment pas aujourd’hui. Par contre existent beaucoup les mots sur une image (…) aujourd’hui, ce ne sont pas du tout les images qui font la loi, vous pouvez leur mettre n’importe quoi comme commentaire : elles sont bon enfant, elles sont gentilles, le cinéma n’est pas méchant en lui-même(…) on dit qu’on voit que des images partout,  mais on ne voit pas une image qui vous parle. »[2]
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